Anne Suy

Le massage peut il aider à une meilleure concentration avant un examen ?​

On le sait déjà, le toucher maternel apaisante de la mère aide au développement des facultés cognitives et sensitives du nouveau-né.

Outre ces bienfaits psycho-émotionnels, le massage produit aussi des effets physiologiques très intéressants pour la santé.

La stimulation de la circulation sanguine et lymphatique permet une meilleure oxygénation de l’organisme et une meilleure résistance aux infections en stimulant les globules blancs circulant dans la lymphe ( Voir notre article blog «Pourquoi ça fait du bien de se faire masser ? Quel est l’intérêt du massage? »

S’agissant de la concentration, un massage adapté aurait le potentiel de l’améliorer, en stimulant le nerf vague. Également appelé nerf pneumogastrique, ce nerf couvre un territoire large dans l’organisme. Il y transporte des informations motrices, sensitives, et sensorielles.

Des études sur le sujet ont démontré que, chez des enfants souffrant d’autisme ou présentant un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), un massage adapté permettait d’améliorer l’attention[1]. Dans le cas des enfants hyperactifs (TDAH), un massage quotidien aiderait également à réduire l’hyperactivité [2].

Lorsqu’il est appliqué avec sérieux et compétence, le massage crânien est une réelle aide pour la concentration. La stimulation de la circulation du sang au niveau du crâne et de la nuque assure une meilleure oxygénation des cellules et les rendant plus actives. En stimulant la vascularisation des tissus situés autour du crâne, nous vous aiderons à lutter contre les trous de mémoire et les manques d’attention.

Cette action vous permettra également de retrouver une meilleure concentration.

Alors, avant tout examen ou concours n’hésitez pas à réserver une séance de réflexologie crânienne chez rendezvouszen.fr

Sources

[1] Field, T. (2014). Massage therapy research review. Complementary Therapies in Clinical Practice, 20(4):224-229.

[2] Field, T. (1998). Massage therapy effects. American Psychologist, 53(12):1270-1281.

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